Quand j’ai commencé à poser mes mots sur la toile, je ne connaissais pas beaucoup de blogs. Twitter n’existait pas, et je n’étais pas sur Facebook. J’étais étudiante en histoire, et j’étais terrifiée par mon avenir. Cinq ans et plusieurs blogs plus tard, je suis encore là, à laisser mes doigts courir sur le clavier. Je twitte beaucoup trop, et Facebook est entré dans ma vie. Je suis de l’autre côté du bureau, plus élève mais prof’ et pourtant, pourtant, quelque part, je suis toujours un peu terrifiée par l’avenir. Je continue à me poser un milliard de questions et à avoir l’esprit sans cesse en ébullition. Je continue à cultiver l’art des petits plaisirs comme le ronronnement du chat contre mes jambes, une tasse de thé, ou une jolie couleur dans le ciel. Ni vraiment naïve, ni totalement cynique, je suis un perpétuel entre-deux.
J’aime l’odeur des vieux livres, Jane Austen et la littérature anglaise. Je vénère Coldplay et Raphaël, je ne peux pas vivre sans musique. J’aime manger le Nutella à la cuillère, et je rêve toujours de fouler le sol de New York. Si j’étais milliardaire, je m’offrirais un tour du monde, et assisterais à un nombre incalculable de matchs de tennis. J’aime sentir mon cœur battre très fort pendant les concerts, les étoiles dans les yeux et la sensation de parenthèse de ces moments-là, et qui perdure encore un peu après. J’aime les comédies romantiques, même celles dont les ficelles trop grosses font soupirer les autres, et les séries en VO. J’ai un faible prononcé pour les grands bruns mal rasés, et Nicolas Demorand sur France Inter me manque.
Tout ça et tout un tas d’autres choses encore. Rire. Le cinéma. Les comédies romantiques. Le ronronnement d’un chat. L’odeur de l’herbe fraîchement coupée. Sara Bareilles. AaRON. La Bretagne. Londres. Les séries américaines. La Révolution française. Les carnets. Prendre des photos. Les gaufres. Mes amis. La solitude. Marcher. Marcher en écoutant de la musique. Chanter à tue-tête dans la voiture. Friends. L’horizon. Jane Eyre. L’Histoire. Anne Boleyn. Les romans policiers. Les bougies. Acheter une jolie robe, ou une jupe, ça dépend de mon humeur. L’hiver. Les concerts. Guy Berryman. Avoir le coeur qui bat. Recevoir un mail. Collectionner les cartes postales. Rêver. Ecrire. Penser. Ecouter la radio. Twitter. New York. Boire un Coca Light. La crème de marrons. Les period drama de la BBC.
Je ne sais pas pourquoi je continue l’aventure du blog. Pourquoi ici, et pas ailleurs. Pourquoi je recommence, alors que j’ai peur d’avoir fait le tour. Je ne sais pas ce que je vais écrire, ni quand. Je sais juste que je ne suis pas tout à fait prête à arrêter…
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“You know that friend you have? The girl who seems to have it all figured out? She’s got the great job, the great guy, the great life. Well… I’m not that girl. My name is Erica Strange. I’m 32, still working a dead end job, still sleeping with my cat. I know people wonder why the cute girl with the great education and the great friends can’t get it together. There’s a simple answer: bad decisions. I could teach a course on messing up your life. Really, I’m that good at getting everything wrong. The worst part is, it wasn’t always like this. I used to be a rising star. But these days, I just feel like I flame out.”
“Everything that has a beginning has an ending. Day turns into night. Summer fades into fall. We know in our hearts that, as much as we would wish it otherwise, in a world set within time, there can be no beginning without an end. Everything that has a beginning has an ending, just as every ending creates space for something new to begin: the wonder of a second chance … the miracle of a new life … the joy of a new love. My name is Erica Strange and today is the end of one chapter and the beginning of the rest of my life.”
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J’aime! (et on a des tas de points communs, encore) (et, j’ai ri pour le “faible prononcé pour les grands bruns mal rasés” parce que… je connais ça!!;))
Très beau portrait et de nombreuses références littéraires et de voyage partagées !
A l’occasion, si tu veux bien, envoie-moi ton nouveau mdp. Merci d’avance.